lundi 8 octobre 2012
dimanche 7 octobre 2012
Synapses et liens
La biologie et la sociologie nous montrent que toute la vie se développe par liens. C'est vrai pour les mathématiques comme pour l'écologie, pour l'art comme pour l'économie, pour la philosophie comme pour le crime organisé. Liens linéaires, en arabesque, synapses, attraction, digestion, etc. Et c'est vrai aussi pour la compassion et l'éthique. L'hyperhumanisme est basé sur cette évidence, qu'il ne fait que transformer en exigence morale fondamentale pour l'humanité planétaire.
vendredi 5 octobre 2012
jeudi 4 octobre 2012
Messe médiatique
Lors des débats entre les candidats américains à la présidence Obama et Romney sont suivis par quelque 50 millions de téléspectateurs et abondamment commentés dans tous les médias, nous assistons à une messe médiatique. Nous réagissons en temps réel par millions aux mêmes expressions corporelles ou verbales des candidats, nous scrutons le sourire sucré de Romney et celui, amoureux, d'Obama à sa femme au premier rang de l'assistance. Conscience et sensibilité planétaire simultanée quelles que soient les différences de réaction de chacun. Ces grandes messes des journaux télévisés et des grands débats politiques, le spectacle des jeux olympiques ou des grands matchs sportifs jouent le même rôle d'intégration communautaire aujourd'hui, à l'échelle planétaire, que les offices religieux de jadis. Elles mettent en scène le Nous humain.
(peinture numérique, 2012)
mercredi 3 octobre 2012
Liens biologiques
Les liens humains sont empathiques, sublimés, intersubjectifs, sociaux, mais d'abord, fondamentalement, ils sont biologiques. Le lien basique, c'est l'amour, et toutes ses déclinaisons positives et négatives. Donc le sexe, disait Freud. Mais le sein, pour le nouveau-né est d'abord biologique, comme le cordon ombilical: la source de vie. Il est instinctif. C'est l'adulte qui l'érotise, le sexualise. Une déclinaison de l'instinct de vie, cette fois pour la reproduction de l'espèce, qui nous gouverne.
À l'opposé, laisser souffrir l'autre, tuer l'autre, c'est souffrir soi-même, c'est tuer l'être humain que nous sommes. Lorsque les chiens de prairie, lorsque la saison sèche perdure et qu'il n'y a plus d'herbe, plus de végétaux pour les nourrir, décident de tuer leurs petits pour les manger, c'est l'instinct de survie de l'espèce qui les motivent, et qui est donc plus fort que le lien affectif.
mardi 2 octobre 2012
lundi 1 octobre 2012
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