Le temps n’est plus de sauver son âme, chacun pour soi,
comme au temps des religions individualistes. Notre destin est redevenu collectif,
comme dans les sociétés que nous avons appelées « primitives ». Il
nous faut assumer collectivement nos responsabilités humaines. C’est ce que
j’appelle l’hyperhumanisme, qui est une conscience augmentée des liens qui
unissent les hommes. Nous savons désormais que nous sommes tous dans le même
avion, qu’il n’y a pas de pilote venu du ciel ou de l’enfer, et que le temps
presse. Nous voilà seuls maîtres de notre destin. Une situation qui nous paraît entièrement nouvelle dans notre
évolution, mais dont nous tardons à prendre pleinement conscience, même si elle
date en fait de la Révolution française : il nous faut apprendre à piloter
nous-mêmes. Encore faut-il que nous sachions où nous voulons aller et donc que
nous donnions nous-mêmes un sens à notre aventure collective, que nous
choisissions ensemble une direction et des valeurs que nous puissions partager.
Ho'oponopono. Lorsqu'un golem constate c'est partie / Quand chaque parties prend conscience d'être ensemble
RépondreSupprimerBifurcateur de conscience, patience, je vous salue !